Au Maroc
Le constat international :
L’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) et l’UNICEF ont dévoilé les résultats d’une enquête sur les droits de l’enfant au Maroc. L’enquête menée à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfant, a révélé que l’un des défis persistants pour les enfants est l’accès à l’école en zone rurale.
Le média Hespress France constate le 21 novembre 2024 que « malgré les efforts consentis par le Maroc ces dernières années et un taux de scolarisation en zone rurales en hausse, le chemin de bancs de l’école reste un défi pour de nombreux enfants vivants dans les campagnes et montagnes reculées. 39,4% des enfants en milieu rural ont du mal à aller à l’école. »
Adér.M en action :
ADéR.M a participé au financement de la réfection du centre préscolaire d’Aït Bouali et à l’aménagement de la cours d’école de Tidili Mesfioua.
Centre préscolaire Aït Bouali avant travaux.
Centre préscolaire Aït Bouali après travaux.
Depuis 2011, avec le soutien international, ASSAFOU a permis la scolarisation de 1500 enfants âgés de 3 à 6 ans de 11 villages isolés dans les montagnes de la province d’Al Haouz
Suite au séisme, des classes avaient été installées dans des conteneurs pour que les enfants, dont les familles vivaient dans des conditions précaires, gardent un cadre rassurant et poursuivent leur scolarité.
La salle de classe dans un conteneur
En 2025, la salle de classe préscolaire a été intégrée à l’école primaire du village d’Agoursane. Reconnaissant ses compétences, l’enseignante recrutée et formée par ASSAFOU est maintenant intégrée à l’enseignement public.
La nouvelle classe intégrée à l’école primaire
Les Femmes
La situation des femmes vivant en milieu rural dans la province d’Al Haouz est caractérisée par de l’analphabétisme et le faible taux d’activité professionnelle.
Les femmes de 3 communes de la province se sont organisées en coopératives féminines.
Les coopératives leur permettent d’avoir un lieu officiel où se rencontrer, se former, fabriquer et vendre leur production
La demande des femmes vis à vis d’ADéR.M est de développer la commercialisation de l’artisanat en dehors des « vendeurs de tapis » qui les exploitent sans contrepartie d’inclusion socio-professionnelle.
ADéR.M a pris en compte leur demande en confiant une étude à des étudiantes en technique de commercialisation de l’université Jules Verne, sur les attentes du public français vis à vis de l’artisanat marocain.
Les résultats ont été communiqués aux femmes lors du séminaire de février 2025.
Un chargé de mission est également rémunéré pour faire l’inventaire des articles réalisés et les mettre en valeur.
L’avenir est de poursuivre la formation des femmes au niveau de l’alphabétisation, et de la technique de production et de commercialisation.















